Changement de nom et homonymie

Lazare, ici dehors

Plusieurs personnages bibliques changent de nom : Abram devient Abraham, Jacob devient Israël. Inversement il arrive que le même nom désigne deux personnages différents. Ainsi Hénoch, fils de Caïn, et Hénoch, père de Mathusalem.

Mon roman La Révélation utilise une homonymie dont je ne connais pas de commentaire rabbinique : Eliezer, le second fils de Moïse (Exode 18,4), porte le nom de l’intendant d’Abraham (Genèse 15,2). A vrai dire, je me demande si le commentaire n’est pas en Luc 16, 19-31, où un pauvre porte le nom de Lazare, et en Jean, 11, 1-44, et 12, 1-11 où est racontée la résurrection de Lazare.


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Commentaires

Une réponse à “Changement de nom et homonymie”

  1. Avatar de Thomas
    Thomas

    "Lazare, ici dehors"

    El Azar = Osiris… !

    Alors que les évangélistes prétendent raconter la vie du Nazaréen, seulement Jean raconte l’extraordinaire résurrection de Lazare…

    KRST : présence de ces lettres sur des sarcophages égyptiens
    en y insérant les voyelles, on obtient Karast ou Krist,

    la doctrine essentielle du christianisme primitif, soit l’incarnation de l’esprit dans la chair humaine en chacun de nous, est en fait le mythe religieux le plus ancien et le plus universel qui soit connu. Il était courant dans la religion osirienne de l’Égypte, il y a au moins quatre mille ans av. l’É. C.
    le miracle décrit dans l’Évangile selon saint Jean ne fut jamais un événement historique, mais plutôt un sumbole récurrent, profondément archétype et largement utilisé du pouvoir qu’a Dieu de ressusciter les morts. Marthe et Marie figurent dans un récit sur la résurrection d’El-Asar, ou Lazare, dans une Béthanie égyptienne, il y a environ quatre mille ans…

    Moïse n’est-il pas un nom égyptien? – comme dans Ramose ou Thoutmès –
    et de même, un Jésus aurait vraisemblablement existé dans la tradition égyptienne il y a plusieurs millénaires. Son nom était Iusu ou Iusa (les deux formes apparaissent), ce qui veut dire "Fils divin à venir qui guérit ou sauve".
    Christos – ou Christ – égyptien nommé Horus, Isis, sa mère, et lui étaient les précurseurs de la Madonne et de l’Enfant chrétiens. Ils ont constitué une image prédominante de la relitgion égyptienne pendant les millénaires qui ont précédé les évangiles…

    À présent, grâce à la traduction des livres de l’Égypte ancienne – comme le livre des morts égyptien, les textes des pyramides, l’Amduat et le livre de Thot -, il existe une preuve irréfutable que le christianisme n’a apporté, en réalité, aucun élément de doctrine, aucun rite, aucun principe ni aucun usage originaux au monde de la religion. Kuhn l’énonce sèchement lorsqu’il affirme que toute la doctrine chrétienne n’est rien d’autre qu’un égyptianisme retapé et mutilé. (p.34) de
    Le Christ Paîen, de Tom Harpur

    http://www.tomharpur.com/

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